Cette dernière semaine a été bien employée à préparer des demandes de subventions, bien que les élus de la « couche supérieure » nous annoncent qu’il faudra faire sans, ou tout comme. Nous verrons bien. Mieux vaut travailler sur le futur du village, continuer les projets, se préparer à démarrer les chantiers et écrire une lettre à un Ami pour expliquer pourquoi je suis pour les éoliennes dans le Pays Viganais.
En attendant je vous conseille un joli livre écrit par un de nos Amis Québécois Normand Baillargeon : « Petit cours d’autodéfense intellectuel », Lux éditeur ISBN 978-2-89596-044-7 J’en avais conseillé la lecture à notre Cher Président de la Communauté de Communes, faute d’avoir des indemnités de fonction suffisantes pour le lui offrir.
Ce qui me plaît beaucoup c’est le chapitre I.2 (page 52) sur « L’art de la fourberie mentale et de la manipulation : quelques paralogismes courants ». C’est là que je vois que mon cerveau reptilien ne marche pas très bien, et que je n’ai pas la capacité de répartie nécessaire. Mon cerveau cortical est bien trop rationnel… signe de décadence peut-être…
Paralogisme : n.m. (1380 ; gr. paralogismos). Didact. Faux raisonnement fait de bonne foi (opposé à sophisme). V.Erreur. (Le Petit Robert 1978)
Paralogismes formels : l’inconsistance, affirmation du conséquent, négation de l’antécédent.
Paralogismes informels : le faux dilemme, la généralisation hâtive, le hareng fumé, l’argumentum ad hominem, l’appel à l’autorité, la pétition de principe, Post hoc ergo procter hoc, ad populum.
Paralogisme de composition et paralogisme de division : appel à l’ignorance, la pente glissante, l’écran de fumée, l’homme de paille, l’appel à la pitié, l’appel à la peur, la fausse analogie, la suppression de données pertinentes.